AccueilPortail*FAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion
Partagez | 
 

 [Background] Avalon, vestige et terre d'asile

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sanctuary
Fondateur.
avatar

Nombre de messages : 574
Date d'inscription : 27/11/2006

MessageSujet: [Background] Avalon, vestige et terre d'asile   Mar 12 Juil - 0:48

Sujet: [Background] Avalon, vestige et terre d'asile

Nep a écrit:
(Note)Ce texte fait référence à l'attaque de Grinn sur Avalon(Note)

Le Temps, qu’est-ce que le Temps ? Chaque être vivant a son opinion du Bien et du Mal. De la même manière, le Temps est utilisé par les êtres vivants pour se repérer dans leur environnement. De même, un enfant percevant l’espace qui l’entoure est incapable de s’orienter parfaitement, car sa compréhension étant pour le moins limitée, il lui est nécessaire de donner des noms à ce qu’il croit percevoir correctement. Le Temps n’était en rien une barrière pour les Dieux. En extrapolant, il était aussi simple pour eux de le traverser, qu’à un mortel de diriger un griffon à pleine vitesse. C’est ainsi que reprend l’histoire de notre monde, cinq cycles et six monas plus tôt...

[size=150]T[/size]roisième jar démon du trimeno Troubila 2105, époque très funeste pour Avalon et ses habitants. Le continent était en proie à la confusion et à la panique la plus totale. Partout, dans Albion, Hibernia, Midgard, Caldey, Gwyddneau, Emblème, des files sans fin de voyageurs se piétinaient afin d’échapper à un fléau pire que la peste elle-même. Cette maladie semblait tout à fait bénigne en comparaison du calvaire que vivaient les êtres peuplant les royaumes d’Avalon.

Des flammes dévoraient un édifice, d’où un enfant tentait d’en sortir en se jetant du haut d’une fenêtre. Plus bas une femme qui semblait être sa mère était étendue sur le sol, le visage partiellement calciné. Des créatures déformées et immenses se jetaient sur des réfugiés, tels des zombies ne s’étant rien mis sous la dent depuis des lustres. L’une d’elles dévorait vivant un poney hennissant à la mort. Des gardes complètement débordés par la situation, essayaient tant bien que mal de ralentir l’avancée des armées démoniaques, en vain.

Un Troll : Barbocle, toi ouvrir cachot de nous ! Nous pas vouloir mourir ici !

Après quelques instants de réflexion qui lui parurent une éternité, le geôlier décida d’ouvrir la cellule.

Barbocle : Maintenant aidez-nous ! La menace nous concerne tous !

Un ancien détenu : Mais bien sûr que nous allons t’aider mon ami.

À ces mots, le troll poussa le gardien dans l’alvéole. Un breton à la cape rouge quant à lui profita de l’effet de surprise, pour sortir une dague cachée sous sa manche et trancher la jugulaire du surveillant, sans autre forme de procès. En quelques secondes le sang s’écoula de la gorge du malheureux. Les derniers sons qu’entendit le Firbolg étaient un mélange de rire, d’hurlements cacophoniques et de grincements métalliques. Barbocle était mort au combat pour sauver les honnêtes gens peuplant les différents royaumes. Il s’était conduit en héros jusqu’à la fin. C’est en tout cas ce qu’annoncera le capitaine Windias à sa veuve et à ses trois enfants. Ironie de la situation, le garde-chiourme avait succombé lentement, enfermé dans sa propre prison.

Cette scène semblait anecdotique, tant le chaos et l'horreur étaient présents partout, cependant...

Depuis la première journée de ce cataclysme, le cercle des mages s’était réuni secrètement. Une telle chose ne s’était pas produite depuis des décennies, mais la situation l’exigeait. Les mages temporels étaient perçus pour beaucoup comme de simples lanceurs de sorts, faisant payer leur service de téléportation au commun des mortels. En réalité, ils étaient bien plus que ça. Après plusieurs jars à parlementer pour savoir s’ils pouvaient contrer cette menace, ils finirent par s’entendre sur une solution. Un Portail Géographique, puissant rituel, du moins en théorie… car en pratique, il n’avait jamais été testé. Et pour cause, il réclamait une source d’énergie importante, ainsi que des ingrédients très rares, heureusement amassés, au cours des derniers cycles. Le but de cette manœuvre consistait ni plus ni moins à remonter le Temps sur une superficie bien précise.

Le vent et la pluie s’étaient mêlés au carnage environnant. Et alors que le massacre continuait de plus belle, le rituel commença enfin. Les mages temporels faisaient de leur mieux pour accélérer les choses, mais cette entreprise réclamait du Temps. Les créatures démoniaques attirées par toute cette énergie ne tardèrent pas à faire leur apparition.
Cette masse grouillante avançait frénétiquement en direction du petit groupe. Tout semblait perdu, puis tout à coup, les monstres s’arrêtèrent net, bloqués par un champ de force. Au-dessus de la cité en ruine d'Avalon flottait un homme, seul, dont les traits exacts, marquaient ses intentions hostiles dirigées vers un démon tricéphale dont les têtes parlaient à l'unisson.
Les rares personnes à le connaître l'appelaient Endymion, être mystérieux et d'une puissance incalculable. Malgré la menace, il parlait à une femme aux longs cheveux noirs, aux yeux blancs et habillée de manière élégante. Jenesta, dernière survivante de la Confrérie Démoniaque, opportuniste et ennemie de longue date de l'empereur Septimus.
Les Mages Temporels avaient été contraints de demander ses services afin d’augmenter leurs chances de succès. Elle observait avec surprise et interrogation Endymion.

Endymion : Si je n'avais aucun avantage à tirer de cette situation, je serais déjà loin. Faites votre rituel, mages de pacotilles...

À ces mots, la sorcière tourna lentement la tête en direction d'Endymion, comme pour lui dire quelque chose, mais ses paroles étaient incompréhensibles. Elles étaient même de plus en plus saccadées. Non loin un vase en céramique glissa d’une charrette abandonnée, mais au lieu de se briser sur le sol, il tomba en poussière à son contact. Les lourds nuages gris chargés de pluie avaient disparu, camouflés par un rideau blanc et imperméable. Plus une parcelle de ciel n'était visible. Tout paressait étrangement calme, vide. Après quelques secondes d’incrédulité partagée, une forme venant de nulle part fit son apparition. Face à Jenesta se tenait un être totalement immobile, le regard songeur, fixant le ciel comme s’il pouvait percevoir l’immensité de l’univers. Ses traits étaient parfaitement symétriques, harmonieux au possible. Cette entité mystérieuse ne semblait pas prêter la moindre attention au monstre obèse et à son armée. Jenesta prise de panique recula. Les mouvements de cette dernière, anormalement lents, semblaient vouloir former comme un puissant glyphe de protection, mais quel intérêt face à un Dieu ? En réalité il s'agissait certainement d'un geste désespéré, ou tout simplement d'un mécanisme d'autodéfense. Une habitude qui revenait sans réfléchir dans les situations délicates. L'homme suspendu dans les airs ne bougeait pas, comme résigné sur le sort qui l'attendait. Puis finalement, Jenesta, Endymion et les Mages Temporels cessèrent complètement de bouger. Pétrifiés comme des statues antiques. Quelques secondes plus tard, ils avaient disparu. Malkavien, le dieu de la Destinée, était intervenu. Estimant sans doute que le destin des mortels n’appartient qu’à eux-mêmes.

Il ne restait plus que ce démon hideux, Grinn, qui dans un excès de confiance ordonna à ses lieutenants d’en finir une bonne fois pour toute avec cette guerre. Mais peut-on véritablement parler d’une guerre ? Après tout, ce mot est surtout employé quand les deux partis ont une chance de l’emporter, ce qui n’était visiblement pas le cas.

Quelques centaines de cycles plus tôt …

Aegir, île totalement isolée du reste du continent, n'ayant jamais eu à craindre des assauts d'une envergure aussi colossale... jusqu'à présent tout du moins. C'est tout juste si la milice locale avait eu affaire à quelques pirates. Inexpérimentés et mal équipés, les soldats étaient plus là pour rassurer la populace qu'autre chose. L'apocalypse était partout. Les rares mercenaires avec un semblant d'expérience avaient été massacrés en quelques hars. Leurs corps étaient répandus çà et là sur le port. Les femmes et les enfants couraient dans tous les sens sans savoir où aller. Des créatures de flamme se divertissaient en s'envoyant une tête à tour de rôle. Tout comme sur Avalon, le Cercle des Mages d'Aegir pensait pouvoir intervenir dans les affaires des mortels. Mais une fois de plus, Malkavien, le Dieu de la Destinée, en décida autrement. En l'espace de quelques secondes, hommes, femmes et enfants se retrouvèrent sur Avalon, non loin du petit village d'Emblème. D'Aegir, il ne restait plus qu'un tas de cendres et des ruines.

Contre toute attente, la situation s’était inversée ces derniers hars. Les guildes qui au départ pensaient pouvoir régler la situation individuellement, avaient fini par créer une alliance de circonstance. L’avantage d’Avalon résidait dans ses nombreux royaumes indépendants les uns des autres. C'est ce qui avait obligé l'entité à trois têtes à diviser ses forces. Même si ses cohortes étaient nombreuses et meurtrières, il était impossible de couvrir efficacement autant de territoires. Associées à la garde, à de nombreuses créatures et surtout à l’arrivée inattendue des habitants d’Aegir, unies pour la première fois dans l'histoire, les guildes avaient fini par prendre lentement le dessus.

Petit à petit et non sans mal, Avalon fut libérée.

Dépitée, totalement incontrôlable, l'horreur aux gueules béantes prononça cette ultime promesse.

Grinn : Misérables larves, vous n’êtes rien ! Je reviendrai, et j’en finirai une bonne fois pour toute avec vous ! Je vous détruirai tous ! TOUS !!!

Un hurlement terrifiant résonna sur l'île, certains disent même l'avoir entendu de nos jours jusque dans Avalon.



Tout était enfin terminé, mais la victoire avait un goût amer. Cette guerre sanguinaire avait fait de nombreuses victimes. Des combattants aguerris, des personnages illustres, des légendes étaient tombées pour sauver cette terre. En l'espace de quelques jars, des villages, des villes toutes entières avaient été rayées de la carte.
La menace était écartée pour l'instant, mais il fallait reconstruire ce qui avait été détruit. De plus, il restait à savoir si les gens d'Aegir et d'Avalon pourraient cohabiter. Seul le Temps nous le dira.

*
*
*

[size=85]Petit lexique d’information

Personnages :
- Armée de Grinn
- Barbocle
- Capitaine Windias
- Grinn
- Jenesta
- Malkavien, le Dieu de la Destinée

Lieu :
- Prison d’Emblème
[/size]

Idée et Rédaction: ReVeNaNt
Illustration emmaraudeur

_________________
Sanctuary ┼ demi-démon chaotique et à tendance destructrice, conspirateur, sociopathe, paranoïaque pour un rien. Jadis au service d’une dimension démoniaque et dernier allié de la Légion Noire avant sa disparition.
¤ Xerig ¤ nain puant et alcoolique notoire, bagarreur, rageur, opportuniste à la moindre occasion qui se présente. Au service de ses plus bas instincts. Mort noyé dans son vomi.
¦ Revenant ¦ Réminiscence d'un monstre disparu il y a fort longtemps. Vestige d'une époque lointaine, révolue et oubliée. Dernier survivant de la Légion Noire.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
[Background] Avalon, vestige et terre d'asile
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Récit-Background] Dans les abysses -descente aux enfers-
» Wouha Pandawa terre level 60/Full xP en Pano
» Nouveau spot? [Xp panda terre, eau, et air]
» Un panda feu/terre lvl 80 va naître
» Kipolata Panda Terre 16x

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mains du Destructeur :: Amtenaël : Roleplay :: Background-
Sauter vers: